Noue,
Noë, toponyme désignant un endroit marécageux, fondrière, marais.
De l'ancien français
noe, noue, « sol gras et humide ; terrain bas inondé dans les débordements », ancien français
neier, « noyer », au sens d'« inonder ».
Du bas latin
noa, latin médiéval et bas latin
nauda,
Du gaulois
*nauda, *naudon, qui désignait un terrain fréquemment recouvert par les eaux, une prairie marécageuse « terre marécageuse humide », une prairie humide et marécageuse, issu gaulois
nauda. Mêmes origines que le celtique.
Quoique d'usage rare, le mot français "noue" (terre grasse et humide), provient de ce mot gaulois (voir : "noue"). La noue, ancien français
noet, « endroit où se rencontrent les surfaces inclinées de deux combles », lieu marécageux en forme de gouttière, était souvent un ancien lit de cours d'eau resté très humide.
En Normand, on entend souvent "t'es noyé" ou "j'suis nié", désignant que l'on est mouillé.
Pour le "
Poulain", la source coule d'elle même mais je n'ai pas d'informations concernant le rapport avec la Noë.
Il s'agit le plus souvent d'un sobriquet lié au poulain. Son sens est difficile à cerner aujourd'hui. Ce terme était l'adjectif appliqué d'une idée de jeunesse. Poulain est aussi un diminutif du prénom Paul (sous ses formes Pol, Poul).